La commune d'Aumessas est "labellisé trois fleurs" au concours des villes et villages fleuris.

Roseraie du Plan de la Gare

Le jardin de Reine

Il est situé au quartier de la Merlière. Il appartenait à Pierre et Reine ALANCHE. Il a été acquis par la commune. Les murs de soutènement des traversiers ont été restaurés, des fleurs y ont été plantées, un banc attend les visiteurs. Ils pourront profiter d'un magnifique panorama sur le viaduc.

Le parc de l'Ayrole
 
 

A l'origine cette châtaigneraie appartenait à la famille CHABAL-WEBER
Une cession de terrain à la commune d'Aumessas, a permis l'installation d' un court de tennis.
La famille WEBER a fait don de sa parcelle au Parc National des Cévennes, qui, en collaboration avec la commune d'Aumessas en assure l'entretien. Les agents du Parc des Cévennes, par de multiples greffes, ont créé un conservatoire de plusieurs dizaines de variétés de châtaigniers. Des bancs, une fontaine, accueillent les promeneurs.

Les hameaux

Le village d'AUMESSAS, comme bon nombre de villages cévenols , a un habitat très dispersé. L'agglomération, elle-même, est formé de plusieurs quartiers, distants de quelques centaines de mètres les uns des autres.

Plus loin, à quelques kilomètres, des hameaux se sont implantés, regroupant parfois moins d'une dizaine d'habitations. Le plus proche est LASCANALS (faut-il l'écrire en un seul mot ou en deux LAS CANALS ?). Dans notre patois local "canal" désigne une conduite d'eau, un canal, une rigole. Pourquoi ce terme toponymique pour un lieu qui manque d'eau?

 

Dans la vallée du Bavezon, trois hameaux se succèdent :

- LE CAMBON : ce terme désignerait un champ fertile, une bonne terre agricole.
- LE PORTAIL : Faut-il voir dans cette appellation un lieu de passage qui pouvait être fermé et empêcher l'approche du château du Caladon ?
- LES HORS : "hort" du latin "hortus" désignait un jardin potager.

 

Dominant toute la vallée du Bavezon, le hameau du CALADON est bâti sur un piton rocheux très escarpé. Autrefois, se dressait un château fort appartenant à la famille de Caladon. Ce château faisait partie de la baronnie d'Hierle. Le seigneur du Caladon était vassal du seigneur de Bréau qui avait pour suzerain le comte de Toulouse. Cette vassalité à l'égard du seigneur de Bréau était matérialisée par l'obligation incombant au seigneur du Caladon d'offrir à son suzerain, chaque année, le 23 avril, jour de la Saint-Georges, un bouquet de trois roses rouges.

Le seigneur du Caladon, comme le comte de Toulouse, a adopté les thèses des Cathares dès le XIIIème siècle. Après la croisade dirigée par Simon de Montfort contre les Albigeois, le château du Caladon a été détruit tout comme ceux de Roquedur et d'Esparon. Il ne reste pratiquement plus rien de ce château mis à part de nombreux éboulis de pierres et quelques pans de murs accrochés dans les rochers. Des encadrements de portes ou de fenêtres, en pierres taillées, au hameau de la Ferrière proviendraient de ces ruines. Pour l'étymologie, le terme "caladon" viendrait de l'occitan "calador" désignant les dalles placées sur des chemins.

 

Sur l'autre versant de la vallée, on trouve trois hameaux formant ensemble ce que l'on a coutume d'appeler Le Travers. Etymologiquement, ce terme viendrait de l'occitan "travèrs" désignant le versant d'un coteau, ce qui correspond très bien à la géographie du lieu. Au fur et à mesure que l'on s'élève en empruntant la route, on découvre successivement :

  • La Ferrière. On dit aussi "le mas plus bas". Ce terme viendrait de l'occitan "ferrièra" désignant soit une mine de fer, soit celui qui travaille le fer, le forgeron. Le 1er mars 1882, le Sous-Préfet du Vigan a fait connaître à la municipalité d'Aumessas la décision ministérielle du 18 février approuvant le projet de création d'une école mixte au hameau du Travers. C'est le 14 août 1881 que les élus avaient sollicité cette création en s'appuyant sur "la distance et le mauvais état des chemins qui rendent impossible aux enfants de ce hameau la fréquentation de l'école pendant la mauvaise saison". Autre argument mis en avant : la présence de fermes isolées, éloignées du chef-lieu (La Coste, les Molières, Montlouvier, Pataud….).où vivent des enfants d'âge scolaire. L'école ainsi créée pourrait accueillir un effectif de 25 à 30 élèves des deux sexes. Il faut dire que le Travers comptait à cette époque 130 habitants. Le local destiné à recevoir les élèves était situé à la Ferrière et appartenait à Louis GAYRAUD, résidant à Campestret. La première institutrice prendra ses fonctions le 16 avril 1882. C'était Eugénie LARGUIER née LAURET. Elle était l'épouse de l'instituteur communal, en poste depuis octobre 1879. Cette école fermera ses portes le 1er janvier 1927, en raison d'un effectif insuffisant. La dernière institutrice a été Adrienne FERRIERES, fille de l'ancien maire Louis FERRIERES.
  • Le Mas del Tour : On dit parfois "le mas du milieu". L'étymologie est un peu difficile à comprendre. Le terme "Tour" vient soit de l'occitan "tor" signifiant "la tour", soit de l'occitan "torn" désignant "une enceinte de murs". Or, nous ne trouvons ni trace de tour ni vestiges de murailles.
  • La Pélucarie : C'est le mas le plus haut. Ce toponyme viendrait de l'occitan "pelucar", signifiant "éplucher, peler petit à petit".

Il faut y ajouter entre le Cambon et le Portail le Mas Soubayrol.

 

LES FERMES ISOLEES

Autrefois, disséminées sur le plateau du Lingas, se trouvaient quelques fermes ou métairies habitées. On les appelait des "bories". Leurs habitants vivaient de l'élevage et de la culture du seigle. Elles avaient noms : Pataud, les Vernèdes, les Molières, Montlouvier, Cabanis, Rachepot, la Coste, Campatour, Massebiau, Barrauber, le Crouzet…

Ferme de Montlouviers autrefois.

 

 

Les sentiers de randonnées

Des fiches-guides destinées aux promeneurs, sont en vente au Point-Info, place de la Gare (Ancienne lampisterie), à l'Agence Postale d'Aumessas, à la Maison de la Presse et à la Maison de Pays au Vigan.